
Nouveau concert, nouvelle expérience.
Pour son passage au Bikini à Toulouse, Pascale Picard Band m'a gentiment autorisé à venir faire des photos des 3 premiers morceaux et à profiter du reste du concert en tant que spectateur.
Il s'agit d'une jeune francophone venue du Québec qui respire l'énergie à plein nez ! Il ne faut pas se fier aux photos illustratives sur son site web où elle parait toute posée et réservée.
Une petite écoute en ligne de ses titres permet de mieux cerner le personnage ...
Pour une sortie de ce style, ma check list est relativement courte :
- Sac bandoulière à garder sur le ventre (pour un accès facile au matériel, peu encombrant pour se faufiler dans la foule, et ne tente pas trop les cleptomanes)
- Un boitier, deux objectifs (35mm et 85mm), le plein de cartes mémoires, et c'est tout. sortir léger, c'est agréable quand on doit rester en position debout pendant de longues minutes.
- boules Quiès, cartes de visite, une impression du mail du tourneur ou du management confirmant l'accréditation, etc.
Concernant ma façon de procéder, peu de changements par rapport aux précédentes sorties. J'arrive sur place suffisamment tôt pour tâter l'ambiance. A priori, ce sera plutôt calme et serein cette fois, c'est une bonne chose pour éviter les bousculades et les coups de pieds dans la fosse.
Quand le public commence à s'entasser, je me place au mieux près des premiers rangs en discutant un peu avec les personnes qui étaient là avant moi.
Derniers contrôles : les cartes sont toutes vidées, le boitier marche avec les 2 objos, la première partie du concert permet de toute façon de valider tout ca.
Pour mes choix techniques, je simplifie là aussi : expo matricielle, priorité ouverture, je joue sur la compensation d'exposition selon les scènes pour éviter les cramages intempestifs.
Bon ... Comme dans mes expériences précédentes de concerts limités à 3 morceaux, c'est un grand sentiment de déception et d'énervement qui se dégage de ces 15 minutes de shoot.
Si je veux ramener quelque-chose, je suis obligé de shooter même si la lumière ou l'attitude parait moyenne. Pas le temps d'attendre le meilleur moment.
J'ai pu sentir en moi un petit moment de honte en passant le boitier à sa cadence de rafale maximale en plein concert. La rafale et moi, on est pas très copains ... Mais bon, là, pas vraiment le choix.
Je serais curieux de confronter cette impression avec celle de photographes habitués à ce genre d'exercice. Ami photographe, si tu me lis ...
Au final, tout le 3ème morceau a été agrémenté d'une superbe lumière rouge (avec quelques variantes roses ou fuchsia) bouffant tous contrastes. Donc sans espoir d'un quelconque résultat sympathique.
Heureusement que Pascale Picard a été en grande forme dès le début, une petite chanteuse montée sur pile ! Elle a assuré.
A vrai dire, et tant pis si le management me lis, j'ai un peu triché. J'ai fait quelques photos d'ensemble (public + scène) sur le quatrième morceau.
Musique plaisante, mais photos loin de me satisfaire. Snif ...


